La puce RFID

A présent il est possible de payer sans contact par carte de crédit ou par smartphone dans un nombre croissant de grandes enseignes comme par exemple IKEA, McDonalds ou la Migros. Les banques et les grandes enseignes vantent cela comme étant une possibilité simple et rapide de payer.

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Le développement de l’implantation de la puce RFID présente un énorme potentiel d’abus

17.07.2017

Texte de la video:

A présent il est possible de payer sans contact par carte de crédit ou par smartphone dans un nombre croissant de grandes enseignes comme par exemple IKEA, McDonalds ou la Migros. Les banques et les grandes enseignes vantent cela comme étant une possibilité simple et rapide de payer.

En 2015 à la question « Avec quoi payera-t-on ses achats dans un avenir proche ? », le conseiller futuriste Gerd Leonard a répondu comme suit : « Beaucoup de gens ne paieront plus avec des cartes de crédit mais avec le mobile.

Mais il est d’ores et déjà prévisible que l’appareil sera de plus en plus près du corps ou bien dans le corps. »

Un tel appareil encastrable dans le corps, c’est-à-dire un implant, c’est par exemple une puce RFID, en français une puce pour « l’identification au moyen des ondes électromagnétiques ».

Cela fonctionne selon le même principe que le paiement sans contact avec une carte de crédit. Mais une telle puce peut avoir encore d’autres fonctions, au fur et à mesure de la programmation : Débloquer des portes ou des serrures, se connecter à des ordinateurs sans entrer un mot de passe, débloquer son portable, etc. A divers endroits il existe déjà la possibilité de payer sans argent liquide avec cette puce.

Selon des informations médiatiques en Suède plus de 300 employés de bureau se sont fait implanter volontairement une puce pour pouvoir s’identifier par exemple auprès des portes et des photocopieuses.

Selon un article du magazine suisse de la Migros en mars 2017 une étude globale a montré « que 70% des adolescents interrogés aimeraient avoir un tel implant, si cela accroît leur liberté digitale dans la vie ». Bon ; sur ce, on pourrait penser, les fonctions quotidiennes seraient donc facilitées avec une puce implantée. Mais beaucoup de partisans de la protection des données informatiques mettent en garde contre un abus possible des informations sur la puce. Annelie Buntenbach, membre du comité directeur de la confédération syndicale allemande et spécialiste de la protection des données, dit : « Nous considérons que de telles pratiques sont extrêmement problématiques, elles sont en contradiction avec la protection de la personnalité. » On pourrait dès lors établir presque complètement des types de comportement par des puces sur des cartes d’identité, des cartes de crédit ou des données du portable et des données numériques, et les gens n’auraient guère d’influence sur leur utilisation. « Si maintenant on porte des puces sous la peau, cet enregistrement serait repoussé au-delà de toute frontière du tolérable. » L’article dans le magazine de la Migros explique clairement qu’il existe un potentiel d’abus énorme et qu’on n’en restera pas à des fonctions quotidiennes – comme remplacer la clef de la porte d’entrée. Cela ne serait que le commencement, dit le Professeur Patrick Kramer dans l’interview du magazine de la Migros. Il est le fondateur de l’entreprise de Hambourg « Digiwell – Upgrading people », qui s’est spécialisée dans le domaine d’upgrader les gens, ce qui veut dire les « mettre à niveau ou mieux les équiper ».

Il se décrit lui-même comme un Cyborg, c’est-à-dire un personnage hybride d’organisme vivant et de machine. Patrick Kramer fait déjà des expériences avec la génération suivante d’implants, où l’homme lui-même est directement connecté à Internet : « Dans vingt ans nous aurons des implants cérébraux placés dans le cortex (c’est-à-dire dans l’écorce cérébrale) qui connecteront mon cerveau quasi directement à Internet (…). L’efficacité cérébrale, qui est à présent limitée biologiquement, se laissera quasi élargir – et alors, selon l’implant que j’utiliserai, j’aurai un cerveau cent fois ou mille fois plus efficace. » Patrick Kramer l’a résumé comme suit : « L’évolution est trop lente – nous lui donnons un coup de pouce ». Au cours de ces dernières années il y a eu en fait toute une série d’expérimentations où on télécommande des animaux par radiocommunication. Des scientifiques chinois ont créé par exemple des rats Cyborg qui peuvent traverser un labyrinthe plus vite que leurs homologues naturels. Ces rats ont des électrodes dans le cerveau qui sont connectées à un ordinateur par radiocommunication. Ainsi on peut capter des signaux du cerveau, mais on peut aussi entrer des signaux dans le cerveau des animaux. Le chercheur en neurosciences, le Professeur Jonathan Wallis a réussi avec son équipe à mesurer les processus de décision des singes. Il part du principe que pour cette raison il est aussi possible d’influencer des décisions. Il y a encore quelques années, l’annonce d’une telle intervention massive dans « l’évolution » de l’homme et de l’animal aurait fait chavirer l’estomac de tout le monde. Maintenant le magazine de la Migros a réussi en fait à raconter cela de manière positive sans qu’il y ait le moindre cri d’indignation de sa part ou de la part du public. Si on réussit vraiment à interconnecter des gens entre eux au moyen d’implants cérébraux et à exercer une influence sur leurs perceptions et leurs décisions, cela signifierait que ce groupe de personnes pourrait être dirigé et manipulé à volonté de l’extérieur. On ouvrirait les vannes pour abuser de leurs pensées et de leurs décisions. Qui peut assurer que cette technologie n’arriverait pas entre des mains mal intentionnées ou qu’une intervention dans « l’évolution » n’aurait pas des conséquences catastrophiques pour l’homme et l’animal ?

Patrick Kramer a aussi admis franchement, que presque personne ne pourrait échapper à cette technologie : Si un jour ces implants deviennent la norme, on n’aurait plus aucune chance sans eux dans beaucoup de secteurs du monde du travail. Apparemment cela aboutirait à ce que tous les hommes qui refusent un implant (cérébral) télécommandé, à quelque titre que ce soit, seraient exclus du monde du travail. Tout semble évoluer vers l’une des deux possibilités suivantes :

Ou bien l’homme se laisse intégrer quasiment comme « un esclave moderne » dans un système dirigé centralement ou bien il est quasiment exclu de la société. Quiconque refuserait un implant télécommandé serait menacé dans son existence même.

de rg.dd.