Changement climatique

  Un conversation avec Greta

www.kla.tv/15047
13.10.2019

Petite Greta :

Un grand, grand changement climatique menace ! Arrête, attends, ma petite Greta…

Petite Greta:

Si les gens continuent à émettre du CO2 de cette manière, le changement climatique ne pourra plus être stoppé…

Oh là là, ma petite Greta… est-ce que tu n’as jamais entendu dire que le CO2 d’origine humaine n’a presque rien à voir avec le changement climatique ? C’est dépassé, ça… Le CO2 est vraiment insignifiant, puisque qu’il y a seulement 0,038 % de ce CO2 dans l’atmosphère. Et de ça, seulement 4 % est causé par les humains. Ça veut dire que le CO2 produit par l’homme ne représente que 0,00152 % [ zéro de l’air. La plus grand partie du CO2 provient des volcans de la mer et de la nature… et d’ailleurs les arbres et nos plantes sont très contents du CO2. Alors, continuons à respirer normalement… sans nous sentir coupables.

Petite Greta :

Si ça continue comme ça, il n’y aura plus un seul glacier !

Ma petite Greta, c’est tout à fait normal, que les glaciers soient parfois plus forts et parfois plus faibles. Les glaciers ont toujours grandi et fondu au cours des millénaires, selon l’activité solaire. Il y a également eu des périodes chaudes et des périodes froides sans que le climat ne soit influencé par le CO2. Hm, c’est peut-être dû au fait que ni le climat ni les glaciers ne regardent la télévision ou ne lisent les journaux. Peut-être que les scribes ont confondu quelque chose là aussi ? En 2010, les glaciers auraient dû avoir disparu depuis longtemps… C’est drôle que la glace de l’Antarctique n’ait pas encore disparu, mais qu’elle continue de croître. Certains glaciers se sont même agrandis ! Et même les calottes glaciaires existent toujours… Et il y a encore de la neige sur le Kilimandjaro aujourd’hui… Hé bien zut alors, ils se sont vraiment plantés… !

Petite Greta : Mais le niveau de la mer va continuer à monter et à dévorer toutes les villes côtières ! Oui oui, Al Gore, le gourou du climat, l’avait déjà prédit pour 2020, mais des villes côtières comme New York, Amsterdam, Londres, etc. sont encore là aujourd’hui…

Petite Greta : Les déclarations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat sont sans équivoque. On peut leur faire confiance ! Oh ! Mais non, c’est n’importe quoi ! La catastrophe climatique que ce groupe d’experts annonçait depuis des décennies a été démasquée comme étant une falsification de chercheurs corrompus ! Ces chercheurs avaient utilisé des astuces bon marché pour manipuler les données climatiques des dernières décennies… pour simuler l’apparition du réchauffement climatique. Ils voulaient même réécrire l’histoire. C’est du n’importe quoi ! Et ils ont même retouché la période médiévale chaude. C’est… Je ne sais même pas quoi dire à ce sujet. Et c’est ça ce qu’on appelle des chercheurs ? Eh bien, si eux ils sont des chercheurs, moi je suis le Pape…. ! En parlant du Pape. Nous sommes sur la bonne voie vers une religion du climat. Ceux qui n’adhèrent pas aux dogmes climatiques paient des indulgences pour être pardonnés de leurs péchés climatiques – je veux parler de la taxe sur le CO2, par exemple, dont on a beaucoup parlé. L’échange de certificats se déroule comme suit : Tu es une entreprise méchante. Tu produis beaucoup de CO2, tu dois acheter un passe-droit à quelqu’un qui émet peu de CO2. – Côté en bourse, chez moi, bien sûr. Je gagne beaucoup d’argent avec ça. Roger Köppel de l’Union démocratique du centre (UDC) a récemment déclaré : « 

Cette hystérie climatique est une gigantesque machine-à-fric. » « On fait peur aux gens pour leur prendre leur liberté et leur argent. C’est comme la vente des indulgences à la fin du Moyen-Âge. Les gens ont payé parce qu’on leur a dit : « Sinon vous n’irez pas au paradis ». La même folie est en train de se produire avec le climat. On instrumentalise le climat pour faire de l’argent et exercer du pouvoir. » Petite Greta : Attention ! Si je disais quelque chose comme ça, ce serait fini avec mon prix Nobel de la paix et les médias ne m’aimeraient plus ! Ah, si ce n’est que ça !…. Ma petite Greta ! Moins utiliser l’avion, la voiture et moins utiliser d’eau chaude pour le bain, je trouve que c’est OK. Mais tu vois, le CO2 que nous économisons ainsi a aussi peu d’influence sur le climat que le nombre de cigognes sur le taux de natalité. C’est drôle, non ?

Et toi, ma petite Greta ?! Tu te baignes déjà dans les ruisseaux ? Petite Greta : Seulement devant les caméras… OK, nous avons un peu dévié. En fait, nous en étions à la religion du climat.

Ma petite Greta, qu’en penses-tu ?! Est-ce qu’ils vont réintroduire les bûchers pour brûler les sorcières ?

Petite Greta : Je m’en fiche, j’ai juste peur du changement climatique. J’ai entendu dire qu’en 2014, le président de l’Association Scientifique Britannique, Paul Nurse, a déclaré que « les climato-sceptiques devraient être écrasés et enterrés »… Oh, ben non ! Ça ressemble à un film policier ! « Les climato-sceptiques écrasés et enterrés » « ….écrasés et enterrés » « ….écrasés et enterrés »

Petite Greta : Eh bien, alors viens à « Vendredi Pour le Futur » ! Tu y seras en sécurité ! Non, j’irai seulement si on y traite de la véritable destruction de l’environnement et non pas de sujets bidons comme le CO2… Parce que des sujets comme le CO2 ne font en fait qu’échauffer les esprits et pas le climat.

de ag.

Sources / Liens : Nr. 1: Composition de l’air Zusammensetzung der Luft „Schweizerzeit“ 40. Jahrgang Nr. 3 vom Freitag, 8. Februar 2019 https://epaper.schweizerzeit.ch/
https://de.wikipedia.org/wiki/Luft
Origine principale du CO2 et importance pour les plantes Hauptursprung von CO2 und Wichtigkeit für die Pflanzen www.eike-klima-energie.eu/2019/09/09/was-sie-schon-immer-ueber-co2-wissen-wollten-teil-5-ohne-co2-kein-leben-auf-der-erde/
Nr. 2: Changement permanent des phases chaudes et froides Ständiger Wechsel von Warm- und Kaltphasen www.youtube.com/watch?v=wCnUUGilH5Y
www.bundestag.de/dokumente/textarchiv/2018/kw48-pa-umwelt-klima-578906
Nr. 3: Glaciers en croissance Wachsende Gletscher www.eike-klima-energie.eu/2019/05/25/wachsende-gletscher-in-groenland-und-island-lassen-wissenschaftler-nach-luft-schnappen/
www.eike-klima-energie.eu/2012/09/29/gletscherrueckzug-und-vorstoss-in-montana/
KENT-DEPESCHE 09+10/2019, S.11+18 http://alles-schallundrauch.blogspot.com/2019/06/der-irrglaube-der-glaubigen-der.html
Nr. 4: Le faux témoignage d’Al Gore Die Falschaussagen des Al Gore www.eike-klima-energie.eu/2018/11/07/wie-al-gore-den-globale-erwaermung-betrug-inszenierte/
KENT-DEPESCHE 09+10/2019, S.11+18 Nr. 5: Falsification de données : le scandale du Klimagate : Datenfälschung: Klimagate-Skandal: www.eike-klima-energie.eu/2019/09/07/10-jahre-climategate-2009-2019-alles-schon-vergessen/
www.focus.de/wissen/klima/klimapolitik/tid-16566/klimagate-skandal-um-manipulierte-daten_aid_462308.html
Nr. 6: Religion du climat :Klimareligion: Originalartikelauszug ExpressZeitung, Ausgabe 9, August 2017, S. 41 Nr. 7: Négociation de certificats :Zertifikatehandel: Michael-Kent-Depesche „Eine unbequemere Wahrheit“, Sonderdruck der Nrn. 12,13,14,15/2010, Sabine Hinz Verlag Kirchheim www.handelsblatt.com/finanzen/anlagestrategie/zertifikate/nachrichten/emissionszertifikate-das-milliardengeschaeft-mit-dem-abgashandel-seite-2/3531832-2.html
www.advantag.de/maerkte/eu-emissionshandel
www.kla.tv/7330:
„Wem nützt die gigantischste Klimakonferenz aller Zeiten?“ Nr. 8: Roger Köppel: www.svp.ch/partei/publikationen/extrablatt/extrablatt-juni-2019-vernunft-statt-ideologie/
Nr. 9: Paul Nurse: https://frankenbergerblog.com/2017/05/31/todesstrafe-fuer-klimaleugner/
„Schweizerzeit“ 40. Jahrgang Nr. 3 vom Freitag, 8. Februar 2019 https://epaper.schweizerzeit.ch/
Nr. 10: La fraude climatique en général : Klimabetrug allgemein: www.oliverjanich.de/klimabetrug-alle-wissenschaftlichen-quellen-auf-einen-blick

Die Klima-Religion

Klimawandel: Im Gespräch mit Greta

www.kla.tv/14945
22.09.2019

Gretchen:

Ein großer, großer Klimawandel droht! Halt, warte mal Gretchen…

Gretchen: Wenn der Mensch so weitermacht mit seinem CO2-Ausstoß, wird der Klimawandel nicht mehr aufzuhalten sein…

Mensch Gretchen… ist es bei Dir noch nicht angekommen, dass menschgemachtes CO2 kaum was mit dem Klimawandel zu tun haben kann?

Das ist doch längst Schnee von gestern…

CO2 ist so unbedeutend, da es ja auch nur zu 0,038% in der Atmosphäre enthalten ist. Und nur 4% davon wird durch den Menschen verursacht. Das heißt, dass das menschgemachte CO2 nur einen Anteil von 0,00152% der Luft ausmacht.

Das meiste CO2 kommt nämlich von den Vulkanen im Meer und aus der Natur… und außerdem freuen sich die Bäume und unsere Pflanzen sehr über das CO2.

Also, lass uns doch einfach ganz normal weiteratmen, ohne uns ein schlechtes Gewissen zu machen.

Gretchen: Wenn es so weiter geht, wird es bald keinen einzigen Gletscher mehr geben!

Gretchen, dass die Gletscher mal stärker und mal schwächer sind, das ist ganz normal. Die Gletscher sind über die Jahrtausende immer schon gewachsen und geschmolzen, je nach Sonnenaktivitäten. Es gab auch schon Warm- und Kaltzeiten, ohne dass sich das Klima durch CO2 beeinflussen ließ. Hm, das mag daran liegen, dass sowohl Klima als auch Gletscher kein Fernsehen schauen oder Zeitungen lesen. Vielleicht haben die Schriftgelehrten da auch irgendwas verwechselt?

Bis 2010 sollten die Gletscher eigentlich schon längst verschwunden sein… Komisch, dass das Eis in der Antarktis immer noch nicht weg ist, sondern stattdessen immer weiter wächst. Manche Gletscher sind sogar noch gewachsen! Und auch die Polkappen bestehen immer noch… Und auf dem Kilimandscharo liegt bis heute noch Schnee… Mensch, also da haben sie ja gewaltig was verhauen…!

Gretchen: Aber der Meeresspiegel wird ununterbrochen weiter steigen und die Küstenstädte allesamt verschlingen! Jaja, das hatte Klimaguru Al Gore schon für 2020 vorhergesagt, aber Küstenstädte wie New York, Amsterdam, London usw. sind ja heute immer noch da…

Gretchen: Die Aussagen des Weltklimarates sind definitiv hieb- und stichfest. Auf die kann man sich verlassen!

Ach! So ein Quatsch! Die Klimakatastrophe, die dieser Weltklimarat schon seit Jahrzehnten publiziert, ist als eine Fälschung korrupter Forscher aufgeflogen! Diese Forscher hatten die Klimadaten der letzten Jahrzehnte mit billigen Tricks frisiert,… um den Anschein einer globalen Klimaerwärmung vorzuspielen.

Die wollten sogar noch die Geschichte umschreiben. Das ist kein Quatsch! Und sie haben sogar die mittelalterliche Warmzeit wegretuschiert. Also, das ist… Ich weiß gar nicht, was ich dazu sagen soll. Und sowas nennt man Forscher? Also, wenn die Forscher sind, bin ich der Papst…! Apropos Papst.

Wir sind auf dem besten Weg in eine Klimareligion. Wer sich nicht an die Klimadogmen hält, zahlt Ablass, damit ihm seine Klimasünden vergeben werden – die vieldiskutierte CO2-Steuer meine ich zum Beispiel.

Der Zertifikate-Handel geht so: Du bist eine böse Firma. Du produzierst viel CO2, Du musst dir einen Freischein kaufen, bei jemandem, der wenig CO2 ausstößt. – Natürlich an meiner Börse. Ich verdiene viiiiel Geld damit. Der Roger Köppel von der Schweizerischen Volkspartei SVP sagte kürzlich:

„Diese Klimahysterie ist eine gigantische Geldmaschine.“

Man macht den Leuten Angst, um ihnen die Freiheit und das Geld zu nehmen. Es ist wie beim Ablasshandel im späten Mittelalter. Die Leute zahlten, weil man ihnen sagte, sonst kommt ihr nicht in den Himmel.

Der gleiche Wahnsinn läuft jetzt mit dem Klima ab. Man missbraucht das Klima, um Geld zu machen und Macht auszuüben.“

Gretchen: Vorsicht! Wenn ich sowas erzählen würde, wär´s vorbei mit meinem Friedensnobelpreis und die Medien hätten mich nicht mehr lieb! Ach, wenn´s weiter nichts ist…

Du Gretchen? Man soll ja auch weniger fliegen, weniger Autofahren und weniger heiß baden. Das find ich ja auch voll OK. Allerdings hat das CO2, was wir dabei sparen, genauso wenig Einfluss auf das Klima wie die Anzahl der Störche auf die Geburtenrate. Witzig oder?

Du, Greta?! Badest Du eigentlich auch schon im Bach? Gretchen: Nur vor laufender Kamera… OK, wir sind ein bisschen abgeschweift. Eigentlich waren wir ja bei Klimareligion. Gretchen, was meinst Du?! Ob sie wieder die Hexenverbrennung einführen? Gretchen: Wäre mir egal, ich hab nur Angst vorm Klimawandel. Ich habe nämlich gehört: Der Präsident der britischen Wissenschaftsvereinigung

Paul Nurse sagte 2014: dass man „Klimaskeptiker zerquetschen und begraben“ solle… Ach, du meine Güte! Das klingt ja wie in einem Krimi!

„Klimaskeptiker zerquetschen und begraben“ „… zerquetschen und begraben“ „… zerquetschen und begraben“ Gretchen: Na, dann komm zu „Fridays for Future“! Dort bist du sicher! Nee, erst, wenn dort die wirklichen Umweltzerstörungen angegangen werden und nicht solche Luftnummern wie CO2… Denn solche Themen wie das CO2 erhitzen eigentlich nur die Gemüter und nicht das Klima.

von ag.

Quellen/Links: Nr. 1: Zusammensetzung der Luft „Schweizerzeit“ 40. Jahrgang Nr. 3 vom Freitag, 8. Februar 2019 https://epaper.schweizerzeit.ch/
https://de.wikipedia.org/wiki/Luft
Hauptursprung von CO2 und Wichtigkeit für die Pflanzen www.eike-klima-energie.eu/2019/09/09/was-sie-schon-immer-ueber-co2-wissen-wollten-teil-5-ohne-co2-kein-leben-auf-der-erde/
Nr. 2: Ständiger Wechsel von Warm- und Kaltphasen www.youtube.com/watch?v=wCnUUGilH5Y
www.bundestag.de/dokumente/textarchiv/2018/kw48-pa-umwelt-klima-578906
Nr. 3: Wachsende Gletscher www.eike-klima-energie.eu/2019/05/25/wachsende-gletscher-in-groenland-und-island-lassen-wissenschaftler-nach-luft-schnappen/
www.eike-klima-energie.eu/2012/09/29/gletscherrueckzug-und-vorstoss-in-montana/
KENT-DEPESCHE 09+10/2019, S.11+18 http://alles-schallundrauch.blogspot.com/2019/06/der-irrglaube-der-glaubigen-der.html
Nr. 4: Die Falschaussagen des Al Gore www.eike-klima-energie.eu/2018/11/07/wie-al-gore-den-globale-erwaermung-betrug-inszenierte/
KENT-DEPESCHE 09+10/2019, S.11+18 Nr. 5: Datenfälschung: Klimagate-Skandal: www.eike-klima-energie.eu/2019/09/07/10-jahre-climategate-2009-2019-alles-schon-vergessen/
www.focus.de/wissen/klima/klimapolitik/tid-16566/klimagate-skandal-um-manipulierte-daten_aid_462308.html
Nr. 6: Klimareligion: Originalartikelauszug ExpressZeitung, Ausgabe 9, August 2017, S. 41 Nr. 7: Zertifikatehandel: Michael-Kent-Depesche „Eine unbequemere Wahrheit“, Sonderdruck der Nrn. 12,13,14,15/2010, Sabine Hinz Verlag Kirchheim www.handelsblatt.com/finanzen/anlagestrategie/zertifikate/nachrichten/emissionszertifikate-das-milliardengeschaeft-mit-dem-abgashandel-seite-2/3531832-2.html
www.advantag.de/maerkte/eu-emissionshandel
www.kla.tv/7330:
„Wem nützt die gigantischste Klimakonferenz aller Zeiten?“ Nr. 8: Roger Köppel: www.svp.ch/partei/publikationen/extrablatt/extrablatt-juni-2019-vernunft-statt-ideologie/
Nr. 9: Paul Nurse: https://frankenbergerblog.com/2017/05/31/todesstrafe-fuer-klimaleugner/
„Schweizerzeit“ 40. Jahrgang Nr. 3 vom Freitag, 8. Februar 2019 https://epaper.schweizerzeit.ch/
Nr. 10: Klimabetrug allgemein: www.oliverjanich.de/klimabetrug-alle-wissenschaftlichen-quellen-auf-einen-blick

Butter ist das schädlichste Lebensmittel für unser Klima!!

CO2-Bilanz auf dem Teller Diese Lebensmittel sind die größten Klimakiller

  1. Butter
  2. Rindfleisch
  3. Käse
  4. Schweinefleisch
  5. Geflügel

Klimafreundlich dagegen ist frisches Gemüse !

https://www.swr.de/marktcheck/co2-bilanz-auf-dem-teller-diese-lebensmittel-sind-die-groessten-klimakiller/-/id=100834/did=23413084/nid=100834/1mun97i/index.html

Deutsche Studie stuft Butter als Lebensmittel mit höchster Klimagefährdung ein

Rund ein Fünftel der Treibhausgas-Emissionen entsteht durch unsere Ernährung. Fleischgerichte setzten dem Klima zu. (…)

https://www.unzensuriert.at/content/0028965-Deutsche-Studie-stuft-Butter-als-Lebensmittel-mit-hoechster-Klimagefaehrdung-ein

Was ist Ursache und was ist Wirkung? >CO2 und Erderwärmung<

„Immer wenn die Zahl der Störche steigt, steigt auch die Zahl der Geburten“

„Seit Jahrzehnten wird in Politik, Medien und einer speziellen „Wissenschaft“ mit „auserlesenen“ Statistiken versucht, immer mehr Menschen Glauben zu machen, dass eine völlig unnatürliche Erderwärmung stattfände, welche durch sie, vor allem durch ihren CO2-Ausstoß verursacht wäre.

Stets ganz vorne mit dabei die Haussender der Grünen ARD und ZDF. 

Doch was, wenn es sich um völlig normale und natürliche Klimaschwankungen handelt, die mit den CO2-Emmissionen genau so viel zu tun haben, wie die Zunahme der Geburtenrate mit einer wachsenden Population von Störchen?

Der Klimatologe und Physiker Prof. Dr. Werner Kirstein schrieb hierzu einen Brief an den „vorbildlichen“ Journalisten Claus Kleber.“

Weiter lesen unter :Offener Brief an Claus Klieber

https://juergenfritz.com/2018/12/17/kirstein-kleber/?fbclid=IwAR3p7Lm05TqwnS5_J_VtBM-RWiAw_0CJFVo_5eyFKLt6E7ycSoMJWRenyVA

„Klimaschutz ist eine absurde Idee“

Interview mit Michael Limburg Zur UN-Klimakonferenz 2018
05.12.2018

Vom 2. bis 14. Dezember 2018 findet in Kattowitz in Polen die 24. UN-Klimakonferenz statt. Fast 200 Länder wollen dort die Umsetzung des Pariser Klimaabkommens von 2015 vorantreiben. Bereits im Vorfeld warnt ein UN-Bericht: Dafür sei es höchste Zeit, es werde immer schwieriger, das Ziel zu erreichen und die Klimaerwärmung auf deutlich unter zwei Grad zu begrenzen.

Seit Jahren setzen die großen Medien darauf, Panik zu schüren, wenn es um den „Klimawandel“ geht.

Schon vor 30 Jahren, z.B. am 26. September 1988 warnte die australische Tageszeitung „The Canberra Times“: Ein allmählicher Anstieg des Meeresspiegels drohe die 1.196 Inseln der Malediven innerhalb der nächsten 30 Jahre vollständig zu verschlucken. Nun, jetzt ist es 30 Jahre später und die Malediven sind noch da – alle 1.196 Inseln. Es stellte sich sogar heraus, dass alle Inseln an Fläche zugenommen haben und der Tourismusbereich inzwischen massiv ausgeweitet wird. Trotz solcher überprüfbaren Beispiele ist kein Ende der „Klimahysterie“ in Sicht. Niemand bestreitet, dass es einen Klimawandel gibt, was eine Abkühlung oder Erwärmung über unterschiedliche Zeiträume bezeichnet. So gab es z.B. zwischen dem 10. und 14. Jahrhundert die mittelalterliche Warmzeit, wo es auch umfassende kontinentale Dürren gab. Aus aktuellem Anlass zur UN-Klimakonferenz 2018 sehen Sie im Anschluss ein Interview, das bereits am 9. Juni 2017 veröffentlicht wurde und das RT Deutsch mit dem

Dipl. Ing. Michael Limburg führte. Limburg ist Gründer und Vizepräsident des Europäischen Institutes für Klima und Energie und bezeichnet den Klimaschutz als „eine absurde Idee“. Laut Limburg habe der Klimawandel nichts mit Menschen zu tun.

In einem knapp 30-minütigen Interview erklärt Limburg, dass sich in der Klimapolitik ein großes Umverteilungsprogramm von reichen an arme Nationen versteckt.

Interview:

Reporterin: Schon seit längerem hat man sich nicht mehr wirklich intensiv mit dem Klima, beziehungsweise dem Klimawandel beschäftigt. Jetzt hat Trump das Pariser Abkommen abgelehnt und das Thema ist wieder in aller Munde. Daher auch die Chance, das etwas kritisch zu beleuchten. Ich möchte noch eine kurze Bemerkung am Rande hinzufügen. Trump hat das Pariser Abkommen nie wirklich gekündigt, er ist auch nicht ausgetreten. Der US-Kongress hat das Abkommen nämlich nie ratifiziert, das nur mal so am Rande.

Kritisch beleuchten möchte ich das Thema Klimawandel mit Herrn Diplom Ingenieur Michael Limburg. Sie sind Vizepräsident des Europäischen Institutes für Klima und Energie, EIKE kurz. Und Sie sind mit der These des menschengemachten Klimawandels nicht einverstanden. Ich zitiere Sie: „Das ist doch alles ein Schwindel.“ Und vielleicht könnten Sie die These des menschengemachten Klimawandels ihrer Ansicht nach kurz zusammengefasst für uns hier widerlegen.

Limburg: Also, das ist natürlich mit ein paar Worten nur schwer zu machen, weil man ja ein gewisses Grundwissen bei seinem Gegenüber voraussetzen muss. Und ich tue jetzt einfach mal so, als ob das wahrscheinlich da ist oder mit Sicherheit da ist, kurz zusammengefasst: Man kann ja Klimawandel nur dann beurteilen, wenn man die Vergangenheit gut kennt. Also ich kann nicht sagen, es ist besonders warm, kann schon sein, 30 Grad sind besonders warm, da fühlt man sich nicht sehr wohl außer in Klimaanlagen oder im Bikini. Aber man muss vergleichen mit früher. Und wenn man das tut, dann stellt man fest, dass man sehr schnell an die Grenzen der Messtechnik stößt. Schlicht deswegen, weil die wichtigsten Utensilien, Thermometer etc., Windmesser und ähnliches erst Geschöpfe der Neuzeit und der jungen Neuzeit sind. Also thermometerweise also messtechnisch können wir von Temperaturen vor Ort erst seit, ja im Grunde erst seit den Satelliten sprechen, wenn man das Ganze, den ganzen Globus betrachtet. Lokale Messung natürlich schon viel früher. Und wenn man also diese ansieht, dann stellt man fest, da ist eine Veränderung gegeben, und zwar in Richtung Erwärmung. Also wir haben Hinweise aus der Vergangenheit von Warmzeiten wie Kaltzeiten, die deutlich belegen, dass das Klima sich schon immer gewandelt hat. Denken Sie an die schrecklichen Eiszeiten, die alle 100.000 Jahre Pi mal Daumen die Erde heimsuchen und dann auch wieder die Warmzeiten.

Reporterin: Es gibt aber auch kleine Eiszeiten. Es gehört auch zu dem Klima dazu.

Limburg: Es gibt große und es gibt kleine. Denken Sie an die römische Warmzeit. Die Römer haben ihr Weltreich in kurzen Röckchen und Sandalen erobert. Hannibal trieb seine Elefanten über die Alpen. Das ging nur, weil es zu der Zeit besonders angenehm warm war, wesentlich wärmer als heute übrigens. Und das andere ist die Eiszeit, die kleine Eiszeit, die hat die Wikinger aus Grönland zum Beispiel vertrieben. Die mussten dort abhauen, weil es einfach nicht mehr möglich war, dort Ackerbau und Viehzucht zu betreiben. Und diese kleine Eiszeit, die ging dann so etwa bis 1850. Und wenn man das vergleicht und sieht, dass es also a) wesentlich stärkerer Erwärmung wie auch Abkühlung gab, auch in kürzerer Zeit, dann ist die heutige Erwärmung erstens nicht besonders groß und nicht besonders schnell. Und jetzt ist die zweite Frage: Kann man die dem Mensch zuordnen und da sagen wir, dafür gibt es keinen Beleg. Man kann natürlich eine Hypothese aufstellen, die das CO2 (Kohlendioxid) zum Inhalt hat, als Treiber. Wobei niemand bestreitet, dass das CO2 bestimmte Infrarot-Eigenschaften hat, die andere Gase auch haben. Aber es gibt keine Korrelation zwischen der Temperatur und der Konzentration des CO2 in der Atmosphäre.

Reporterin: Ist das nicht auch ein bisschen diese …

Limburg: Und nur die zählt. Es zählen also nicht die Emissionen von CO2, darauf komme ich gleich, sondern die Konzentration.

Reporterin: in der Atmosphäre

Limburg: in der Atmosphäre, und die steigt.

Reporterin: Logischer Weise…

Limburg: Und jetzt würde ich mal Sie fragen, ob Sie in der Schule aufgepasst haben, wie viel CO2 gibt es denn in der Atmosphäre? Reporterin: Ja, ich hab, ach so, aber das weiß ich, glaube ich, es sind auf jeden Fall wenige, wenige Prozent. Wie hatten Sie den Vergleich gezogen, wenn die Atmosphäre 10 Meter dick wäre, dann wären 40 Zentimeter davon CO2? Limburg: Ich sag´s mal anders, es sind also genau 0,04 Prozent. 0,04 können Sie auf zehn Meter umrechnen, ich rechne es mal auf die Zahl der Luftmoleküle um: Auf 10.000 Moleküle Luft kommen vier Moleküle CO2.

Reporterin: Aktuell.

Limburg: Aktuell, und vor 150 Jahren, so glaubt man, sicher weiß man das auch nicht, waren es drei Moleküle, knapp 280 pm also rund knapp drei Moleküle. Dieses eine Molekül mehr ist eindeutig da.

Reporterin: Ist das menschengemacht?

Limburg: Das ist die zweite große Frage. Was wir wissen ist definitiv, dass nach dem Ende des zweiten Weltkriegs die industrielle Produktion weltweit zunahm und sich das ausbreitete, wie auch der Wohlstand sich ausbreitet und so weiter, nicht nur bei der Energieerzeugung, sondern bei Transport und bei vielen anderen Dingen. Und dass deswegen die Emissionen massiv angestiegen sind und immer noch ansteigen. Die zweite Frage ist dann: Wie viel von dem emittierten CO2 verbleibt in einer Atmosphäre? Und da gibt es großen Streit unter den Gelehrtenkreisen. Manche sagen zwei Prozent bleibt drin, manche sagen 50 Prozent. Und jeder hat genügend Indizien, dass das einigermaßen stimmt, wie auch immer, und reichert sich dann in der Atmosphäre an. Also die Überlegung ist, weil wir das CO2 in den Emissionen so stark angereichert haben, oder ansteigen lassen und das nur in der Atmosphäre sich mehr oder weniger anreichert, muss das die Ursache sein für die Erwärmung. Dass das ganz natürliche Ursachen haben kann, das wird massiv geleugnet. Langsam weichen die Fronten auf…

Reporterin: Aber wird das geleugnet? Es gibt doch den natürlichen Treibhauseffekt, und von dem hat man ja schon lange gesprochen.

Limburg: Man tut so, als ob wir ein Anrecht auf ein konstantes Klima/Temperatur, es geht ja fast nur um Temperatur, hätten, wobei die Vergangenheit uns lehrt, dass das ganze Gegenteil der Fall ist. Das Klima ändert sich so lange, wie es eine Atmosphäre auf diesem Planeten gibt, also seit gut drei Milliarden Jahren. Also wir finden, um es kurz zu machen, keine Korrelation. Das heißt ein Gleichlauf zwischen der Entwicklung der CO2-Konzentration und der Mitteltemperatur der Erde, zu der kann man auch viel sagen, über keinen Vergangenheitszeitraum, sei es kurz, mittel oder lang. Eine Korrelation ist eine Voraussetzung dafür, dass zwischen beiden Größen ein Zusammenhang besteht, aber bei weitem kein Ersatz für einen Beleg, einen Beweis.

Reporterin: Nun ist der, anscheinend der wissenschaftliche Konsens jedoch, dass der Klimawandel von Menschen gemacht wird durch den Ausstoß von CO2. Ist die Hypothese so zu vereinfacht dargestellt oder ist das, sagen wir mal, die Hypothese, auf die auch unsere, das Pariser Abkommen das ehemalige Kyoto-Protokoll und so weiter. Die berufen sich doch darauf, dass diese These stimmt.

Limburg: Und diese These ist in mehrfacher Hinsicht falsch. Reporterin: Genau, das kritisieren Sie ja, dass diese Hypothese, die auf verschiedenen Modellen beruht …

Limburg: Darf ich auf die Frage antworten?

Reporterin: Ich möchte noch eine Zwischenfrage einfügen. Weil Sie sagen ja, dass die Hypothese, die auf verschiedenen Modellen beruht, nicht richtig ist, also dass die Modelle auch nicht richtig sind. Aber woher wissen Sie denn, oder wieso ist denn Ihre Antithese, die doch sicherlich auch auf Modellen beruht, wieso ist diese denn korrekt?

Limburg: Nein. Zunächst mal, Sie haben ja am Anfang gesagt, es sei Konsens in der Wissenschaft. Konsens in der Wissenschaft, selbst wenn es stimmte, und es stimmt nicht, ist kein Wert. In der Wissenschaft herrscht keine Demokratie und es gibt keine Mehrheitsentscheidungen. Einstein pflegte immer so nett zu sagen als man ihm sagte, dass Wissenschaftler seine Relativitätstheorie falsch finden, sagt er wenn die recht hätten genügte einer. Also in der Wissenschaft ist ein Beweis notwendig oder ein Gegenbeweis, um eine Theorie auszuhebeln. Aber eine Mehrheitsentscheidung ist völlig nutzlos, wertlos. Zum zweiten stimmt das auch nicht, es gibt zigtausende Wissenschaftler auf der Welt, die im klimanahen Bereich, Geologen oder Meteologen oder Physiker, die sich damit beschäftigen, arbeiten. Die völlig anderer Meinung sind als das, was allgemein als Konsens dargestellt wird. Und das dritte ist, wir arbeiten nicht mit Modellen, wir arbeiten schlicht mit der Realität. Wir gucken uns die Vergangenheit an und sehen, dass es immer schon Klimaschwankungen gab und fragen uns, warum zum Teufel soll plötzlich das CO2 diese Eigenschaft bekommen wo es die früher nicht hatte? Das ist physikalisch schlicht unmöglich.

Reporterin: Aber leiten Sie aus diesen, aus der Vergangenheit, keine Prognosen für die Zukunft ab? Weil das ist ja auch das, was die anderen immer so machen möchten.

Limburg: Ja, das ist schlicht unmöglich. Klima ist ein chaotisches System. Und das IPCC selber hat in seinem dritten Bericht festgestellt: Chaotische Systeme, ich verkürze das jetzt mal, lassen sich de facto nicht vorhersagen. Das ist Stand des Wissens, das wissen alle. Versucht es aber trotzdem und sagen, das sind dann keine Prognosen, sondern Szenarien. Das ist eine Umbenennung desselben Babys, ob es nun Karl Egon heißt oder Egon Karl ist letztendlich immer noch dasselbe Baby. Also man versucht, die Prognosen zu machen und macht da bestimmte Annahmen, steckt dafür Geld und sehr viel Geist da rein, nur es zeigt sich, dass diese Klimamodelle weder die Klimavergangenheit richtig darstellen können, noch die Klimagegenwart, und schon gar nicht die Klimazukunft, soweit wir das schon erlebt haben, es sind ja schon 30 Jahre vergangen. Also wir gucken uns die Vergangenheit an, versuchen die Ursachen einigermaßen zu definieren, die zu diesen Änderungen geführt haben, was niemals sicher ist, sondern nur eine Wahrscheinlichkeitsbetrachtung und sagen, wenn das so ist, dann ist es ziemlich wahrscheinlich, dass es auch in Zukunft so sein wird. So arbeiten wir, und so sollte man allgemein arbeiten, denn Klimamodelle, wie gesagt, sind chronisch unzuverlässig und gemacht worden, um den Einfluss des CO2 sozusagen über den Umweg Computer nachzuweisen. Das ist auch so der einzige Beweis, der von diesen Leuten gebracht wird. Ich sage wir können das nicht in der Natur nachweisen, diesen Einfluss, wir können das nur in numerischen Klimamodellen nachweisen.

Reporterin: Aber welchen Grund hätte es denn, den Klimawandel über Politik und Medien so zu etablieren? Also wer sollte denn davon profitieren?

Limburg: Ich glaube, die Frage ist rhetorisch gemeint, oder?

Reporterin: Ich meine, dass man eine Industrie damit befeuern kann, jetzt die erneuerbaren Energien, das ist mir schon klar. Aber ich meine, wenn man Limburg: Das sehn Sie zu kurz, Entschuldigung! Reporterin: Aber Sie, aber Sie müssen ja auch bedenken, dass jetzt hier Big Oil auch sehr großen Einfluss haben, und die wären doch die ersten, die daran interessiert wären, diese Klimawandelthese zu revidieren. Und soweit ich weiß, haben Sie noch keinen großen Check von irgendeiner Ölfirma bekommen, also Sie warten immer noch darauf, das heißt da müsste es doch dann theoretisch Interessenkonflikte geben. Also wer sollte den dann davon profitieren?

Limburg: Naja, man muss natürlich eins berücksichtigen: Wir leben in einer Zeit mit großem Wohlstand. Und dieser große Wohlstand basiert auf billiger Energie, neben vielen anderen Faktoren: Organisation, Talent, Kapital und so weiter und so weiter. Und diese billige Energie wird in aller Regel durch fossile Brennstoffe bereitgestellt und zu einem gewissen Teil auch durch Kernkraft. Auf der anderen Seite haben wir natürlich auch eine gewisse Entfremdung von der Natur. Wir leben in großen Städten. 50 Prozent der Menschheit lebt inzwischen in großen Städten. Und wir merken natürlich, dass wir auch unsere Umwelt überlasten, wobei man dazu sagen muss, je besser es einem Land geht, einer Nation geht, desto besser geht’s auch ihrer Umwelt, das hängt auch zusammen. Und trotzdem hat man nun die Möglichkeit gefunden, durch eine geringe Temperaturschwankung – niemand würde sich normalerweise über ein Grad Erwärmung aufregen, wir haben in Berlin eine Mitteltemperatur von 9 Grad, und wenn wir mal 30 Grad haben dann stöhnen wir schon, wenn wir über 22 Grad haben, fühlen uns wohl also 13 Grad Differenz finden wir ganz prima, wer regt sich über ein Grad auf, die Erwärmung in Mitte letzten Jahrhundert sein sollte. Aber wenn wir daraus eine Gefahr ableiten, eine richtig große Katastrophe und zwar die, die die ganze Menschheit betrifft, und obendrein auch grenzüberschreitend ist, dann bieten sich ungeahnte Möglichkeiten der Steuerung, der Einflussnahme und auch des Geldverdienens. Sie glauben ja gar nicht, was allein in die Klimaforschung für Milliarden, Zehnermilliarden von Euros in Dollar geflossen ist, oder aber nun auch in die Vermeidungsstrategien. Dieses Klimaabkommen von Paris, knapp 30 Seiten, enthält genau drei Zahlen: zwei Grad, 1,5 Grad, und in drei Jahren nach Kündigung kann man raus. Alles andere ist offen. Aber es steht drin: Ihr müsst in Green Climate Fund bedienen. Und der ist angelegt auf 100 Milliarden Dollar jährlich, den die Verursachernationen für diese potenzielle Katastrophe einzuzahlen haben, und die an die Nachzügler, also die nicht entwickelten Länder ausgezahlt werden. Und der soll innerhalb weniger Jahre auf 500 Milliarden Dollar angehoben werden, das was wir zu zahlen haben. Deutschland schon ist er vorne dabei. Ja was meinen Sie denn, was das für eine Attraktion auslöst für tausende von Lehrstühlen, von Forschern, von Verwaltungsbeamten, von Überwachungsorganen? Die müssen genehmigen, die müssen verteilen, die müssen ablehnen, die müssen schauen… Also es gibt ein großes Interesse daran, dieses Steuerungsinstrument, da spricht man ja auch von Klimagerechtigkeit, weltweit zu etablieren und deswegen ist auch die UNO so vehement hinterher, weil ihr dadurch Macht zuwächst. Macht in der Verteilung von Geld und von Einfluss und so weiter. Es wurden hunderte von Unterbehörden gegründet, um allein die Folgen des Paris-Abkommens und aller vorherigen zu bewältigen, zu administrieren, zu verwalten, immer mit Dienstwagen, und so weiter. Das ist der Hintergrund nach unserer Sicht.

Reporterin: Das ist auch immer ein sehr hoch komplexes Arbeitsbeschaffungssystem.

Limburg: Ja. aber ein funktionierendes! Solange ich Angst erzeuge, und das weiß die Kirche seit 2000 Jahren, und andere Religionen wissen das auch, und dann obendrein noch den Charme habe, dass die Erlösung erst in weiter Zukunft entweder im Paradies oder in hundert Jahren stattfindet, dass wir also entweder gewonnen haben oder verloren haben. Niemand kann Frau Merkel dafür verantwortlich machen in zwanzig, dreißig Jahren, dass sie danebengelegen hat. Weil sie dann entweder im Spätruhestand ist oder schon tot. Also, das ist eine Attraktion, die diese Panik-Methode auslöst auf die Politik, sie können das, was sie schon immer gerne machen wollten, kujonieren, drangsalieren und abkassieren. Und das mit Zustimmung der Betroffenen. Was gibt es Schöneres? Reporterin: Das hört sich jetzt nach einer großen Klimaverschwörung an. Limburg: Es ist keine Verschwörung, das wäre falsch. Aber es ist eine Art Selbstorganisation. Insbesondere die Grünen, aber auch alle, die den grünen Ideen folgen, haben erkannt, wie wunderbar sich dieses Mittel eignet, um Ziele zu verwirklichen, die gar nichts mit dem Klima zu tun haben. Wir nehmen das Beispiel von Herrn Edenhofer, der wurde gefragt von der NZZ vor ein paar Jahren vor (der Klimakonferenz von) Cancun; Was ist das eigentlich was sie da machen? Und er hat gesagt das hat mit Umweltschutz, Klimaschutz hat mit Umweltschutz so gut wie gar nichts zu tun. Es dreht sich allein um Umverteilung von den reichen Nationen zu den Armen, darum dreht sich das.

Reporterin: Aber leiden denn arme Nationen eben nicht unter diesen Umweltzielen? Die können sie ja gar nicht erfüllen. Zumindest war das lange generativ. Limburg: Die Klimaschwankungen, die die alle Nationen erleiden oder erleben, sind da. Ob ich eine Dürre in Ostafrika habe oder beispielsweise im arabischen Raum, das kommt, und geht und wenn man sich die Dürren der vergangenen Jahrzehnte anschauen und Jahrhunderte, dann ist es eher weniger als mehr. Das Gleiche gilt für alle anderen Sorten von Extremwetter, aber natürlich sind immer mehr Menschen da, die von diesen Naturkatastrophen betroffen sind, wobei die Zahl der Betroffenen absolut zurückgeht, aber die Schäden werden insgesamt größer. Viele in den Entwicklungsländern insbesondere bauen ihre Zweithäuser, Zweitwohnungen an den Ufern der der Meere. Da gibt’s Überschwemmungen, dann sind eben mehr Schäden die entstehen. Also die Schäden werden größer, aber die Zahlen der Extremwetter werden kleiner. Und es gibt auch keine Klima-Flüchtlinge. Natürlich gibt es jede Menge von schlechten Entwicklungen, wir erleben ja gerade eine ganze Menge, Afrika ist besonders betroffen. Aber nicht deswegen, weil das Klima dort anders ist als sonst, sondern weil es einfach zu viele Menschen gibt innerhalb kürzester Zeit und wir nicht in der Lage sind und sie erst recht nicht, sich aus der Malaise heraus zu holen. Und wenn Sie jetzt diesen Klima-Fonds sehen, der ja den weniger entwickelnden Ländern die Möglichkeit geben soll, auf Kohle und Erdöl und Gas zu verzichten und stattdessen erneuerbare (Energie) zu verwenden, dann laufen die in eine Falle, in eine Falle! Und deswegen machen sie auch nicht mit. Beispielsweise die Bundes Republik nimmt jetzt China als großen Klimaverbündeten Reporterin: Das wäre jetzt mein Beispiel gewesen ja Limburg: China hat überhaupt nicht zugesagt, auf irgendetwas zu verzichten. Die öffnen jede Woche oder jede zweite Woche ein Kohlekraftwerk bevor 2030 erreicht ist, und dann werden sie darüber nachdenken, ob sie reduzieren. Heute sind sie schon der größte CO2-Emittent der Welt. Indien ist noch geschickter. Ein 1,3 Millionen Volk, die brauchen dringendst billige Energie. Also sagen sie, machen wir das auch um jeden Preis – die Australier bauen gerade riesig Kohlehäfen zum Verschiffen der Kohle nach Indien – sagen aber, wir machen trotzdem beim Klima Fonds mit. Erst mal kriegen wir von euch Milliarden, deswegen war der Modi jetzt gerade hier, und zum zweiten versprechen wir nur, dass wir unsere Effizienz verbessern, also Energienutzung, aber auch nur halb so viel wie sie bereits erreicht haben. Also die großen Entwicklungsländer oder entwickelten Länder sowie China, Schwellenländer und alle anderen auch denken nicht im Traum daran, irgendetwas von ihrer Entwicklung aufzugeben, aber sie hoffen natürlich gerne und kriegen das auch auf die hunderte von Milliarden, die dieser Klima-Fonds und andere Maßnahmen hinbringen. Reporterin: Was würde denn jetzt passieren, wenn wir, und ich spreche jetzt mal vielleicht spezifisch über Europa, weil Sie ja sagen, die anderen engagieren sich nicht wirklich oder zumindest nicht in vorhersehbarer Zeit. Was würde denn passieren, wenn wir hier in der EU, die ja Klimaschutz überhaupt sehr groß schreiben, wenn wir uns von diesen Klimaschutzzielen verabschieden würden?

Limburg: Gar nichts. Mit dem Klima passiert gar nichts, so nicht und so nicht. Wenn Sie an den Unsinn glauben, dann sind das gerade mal ein paar hundertstel Grad Celsius irgendwann in 100 Jahren, die dann stärker ansteigen sollte, könnte, möchte, also sofern diese Hypothese überhaupt auch nur annähernd stimmt. Und wenn Sie es nicht tun und nicht dran glauben, dann passiert auch nichts, aber was wir tun, wenn wir dieses verfolgen, ist, dass wir uns konkurrenzunfähig machen. Wir fallen zurück, wir vernichten viele Teile unserer Industrie, insbesondere von der energieintensiven Industrie und damit viele Jobs. Wir sehen ja, was mit den großen Versorgern passiert ist, die hunderttausende von Mitarbeitern haben, wertschöpfende Mitarbeiter, die müssen die reihenweise entlassen, weil sie nicht mehr, kein Geld mehr verdienen mit Kohle oder Gas oder Atomstrom, und ersetzt wird das durch eine dezentrale Infrastruktur, die das Geld nicht wert ist, was wir da reinstecken, weil sie nie effektiv und nie effizient sein kann.

Reporterin: Aber woher wissen Sie, dass es denn nie effizient sein könnte, also Windenergie Solarenergie. Ich weiß, Solarenergie ist in Deutschland vielleicht ein bisschen schwieriges Thema, aber wie kann man denn wissen, dass das niemals effizient sein wird? Müssen wir denn nicht in neue Technologien investieren? Limburg: Also, ich hab einen gewissen Respekt, dass ich nicht ganz glaube, dass Wunder passieren. Und Wunder müssten passieren, damit Wind- oder Solarenergie ein Industrieland speisen können, zuverlässig und billig. Sie wissen selber, der Wind weht dann, wann er will. Wir hatten beispielsweise im Januar zehn Tage keinen Wind und keine Sonne, das nennt man Dunkelflaute. In der Zeit hatten wir aber einen hohen Strombedarf. Also mussten die verpönten Kernkraftwerke und Kohlekraftwerke und Gaskraftwerke in die Bresche springen, mussten hochgefahren werden und den Strom liefern. Das lässt sich nicht ändern. Das zweite ist, dass diese drei – wir haben Biomasse, wir haben Solar und wir haben im wesentlichen Wind – sich auszeichnen durch eine extrem geringe Energiedichte. Wenn Sie sich in die Sonne legen, dann kriegen Sie bestenfalls einen Sonnenbrand. Stecken Sie mal Ihre Hand in einen Kohleofen, das können Sie nur einmal machen, und dann ist nicht mehr viel übrig. Das heißt, die Energie pro Flächeneinheit ist bei diesen Quellen extrem gering. Also müssen Sie auch Riesenflächen belegen, deswegen diese Windparks, deswegen diese Solarparks, deswegen sind diese Monokulturen an Energiepflanzen. Um sie zu verdichten, was sehr aufwendig, sehr teuer ist, um dann Energie daraus zu machen. Und dann haben Sie das Problem, dass Sie Strom nicht speichern können. Also müssen Sie riesen Aufwendungen betreiben, um das ganze zumindest weniger merkbar zu machen. Und dann haben Sie schon mal große Grundkosten, geht gar nicht anders. Betriebswirtschaftlich, volkswirtschaftlich geht das gar nicht anders. Und dann packen Sie noch Speicher obendrauf. Und alle Speicher, Sie können die mit 50 Prozent Wirkungsgrad vielleicht erfinden, vielleicht auch mit 60. Heißt, dass sie anfangs mehr Energie reinstecken als Sie hinten rausbekommen. Und die Speicher müssten riesig sein. Diese riesigen Speicher gibt es nicht. Wir haben in Deutschland einen Verbrauch von 600 Terawattstunden im Jahr. Um einigermaßen über die Runden zu kommen – zehn, fünfzehn Tage Windstille und Flaute und Sonnenschein fehlt – bräuchten Sie eine wahnsinnige Menge von Speichern. Wir haben es mal ausgerechnet, das größte deutsche Pumpspeicherwerk, das ist die mit Abstand beste Methode, Energie zu speichern. Pumpspeicherwerk heißt, Sie nehmen Strom, pumpen Wasser auf einen Obersee, und wenn Sie Strom wieder brauchen, dann lass das Wasser durch Rohre fließen auf Turbinen und erzeugen wieder Strom. Die haben in Wirkungsgrad von 75% vielleicht, diese Dinger. Seit 100 Jahren kennen wir die. Das größte steht in Thüringen, heißt Goldisthal und kann gerade mal acht Gigawattstunden speichern. Wir brauchen aber das tausendfache davon. Das heißt, Sie brauchen tausendmal oder zweitausendmal Pumpspeicherwerk à la Goldisthal, kostete 600 Millionen Euro, Bauzeit 15 Jahre, Planungszeit 30 Jahre. Wenn wir die Topologie hätten, könnten wir das nicht mal bezahlen, das heißt wir gehen in die Billionen allein für Speicher. Ich frage mich, wozu? Ich möchte das nicht. Wenn heute jemand kommt oder morgen, sagt, ich habe eine ganz tolle Idee, wunderbar, ich habe einen ganz tollen Energieerzeugungszyklus für Wärme, Transport oder für Strom, und das versuche ich am Markt durchzusetzen, ist besser oder billiger oder beides, ja warum denn nicht? Denn man muss sich gefallen lassen, dass man sagt, ich möchte nicht gezwungen werden, diesen Strom zu kaufen, und schon gar nicht für überteuertes Geld, sondern das soll derjenige bezahlen, der sicher ist, dass das die richtige Lösung ist. Wenn morgen – Kernkraft ist zum Beispiel eine fantastische Lösung aber übermorgen vielleicht eine andere Lösung, ja warum denn nicht, hat auch niemand was dagegen. Der Markt sollte das entscheiden. Reporterin: Was ist denn dann Ihre Meinung dazu, dass man effizienter mit Energie umgehen sollte, dass man auf Umweltverschmutzung achten sollte, weil es erscheint dann immer so, als wäre das alles nicht wichtig, das fällt ja alles auch unter dieses Thema ‚Klima‘.

Limburg: Nein, fällt es nicht.

Reporterin: Wird suggeriert.

Limburg: Wird suggeriert und wird auch mit Erfolg suggeriert, es ist das genaue Gegenteil. Also niemand, der klar im Kopf ist, hat was gegen Umweltschutz. Vaclav Klaus (ehemaliger Präsident der Tschechischen Republik) hat das mal so schön ausgedrückt, hat gesagt, niemand der klar im Kopf ist, wird in den Teich pinkeln, aus dem er sein Trinkwasser holt. Also, das ist völlig klar, wir sind sehr für Umweltschutz, wir sagen nur, Klimaschutz und Umweltschutz haben nichts miteinander zu tun. Nehmen Sie dann doch mal an, was ist denn Klima? Klima ist nach Definition der Weltorganisation für Meteorologie die statistischen Wetterdaten von lokalem Wetter über mindestens 30 Jahre, besser 60 oder mehr Jahre. Lokales Wetter, Wetterdaten. Wer also das Klima schützen will, muss nach dieser Logik und dieser Definition mit dem Wetter anfangen. Auf diese dusselige Idee ist somit noch keiner gekommen, aber das ist die Konsequenz. Also Klimaschutz ist eine absurde Idee, wir müssen uns vor dem Klima schützen, wenn wir das nicht täten, wenn wir uns nicht anpassen würden, würden wir in diesen Breiten gar nicht leben können. Auch das ist die Wahrheit. Also die Anpassung ist die richtige Antwort auf Klimawandel und nicht die Vermeidung von irgendwelchen vermeintlichen Substanzen, die wir in die Welt einbringen. Und zur Effizienz: Der Markt sorgt dafür, dass Effizienz geschieht. Also Effizienz ist eingebaut, wenn ich Konkurrenz habe. Nehmen Sie die Stahlwerke, die haben eine bestimmte Menge an CO2 nötig, um eine Tonne Stahl zu erzeugen. Von sich aus, weil sie im Hochpreisland Deutschland produzieren wollen, müssen sie ihre Kosten so weit wie physikalisch-chemisch möglich senken. Und dazu gehört, dass sie diesen CO2-Einsatz zum Beispiel minimieren. Jetzt verlangt man von ihnen, dass sie noch weiter runtergehen, das geht physikalisch nicht. Also müssen sie aufgeben. Also die Effizienzsteigerung, die man als große neue Idee verkauft, ist in einen funktionierenden Markt eingebaut. Und das andere, was man hat, auch das folgt, wenn sie sehr effizient sind und damit einen Wettbewerbsvorteil haben, dann wird der Verbrauch trotzdem höher, weil immer mehr Leute sich dieses billigere Produkt leisten können. Denken Sie an die Autos, die ersten Kfz konnte sich keiner leisten. Heute haben wir 40 Millionen in der Bundesrepublik, und die brauchen im Schnitt vielleicht acht bis neun Liter. Vorher haben die 20 Liter verbraucht, jetzt also das wird überspielt, eine zu hohe Effizienzsteigerung durch mehr Verbrauch, indem man einfach mehr und mehr von diesem Produkt kauft und einsetzt. Also das ist keine einfache Geschichte wie üblich, aber Effizienzsteigerungen sind nicht die Antwort auf die Klimafrage, mit Sicherheit nicht.

Reporterin: Sollte sich also Deutschland komplett von seiner Klimapolitik verabschieden?

Limburg: Ja, lieber heute als morgen. Eindeutig. Es ist ein Ritt ins Elend, und wenn wir dabei bleiben, und die Deutschen sind ja bekannt dafür, das hat schon Napoleon gewusst und Churchill, dass sie etwas bis zum bitteren Ende durchführen, wenn wir dabei bleiben, dann wird’s uns fürchterlich schlecht gehen, was zur Zeit wo es uns gut geht, unglaubwürdig klingt, aber das ist die Konsequenz: Wir verlieren gegenüber allen Konkurrenten, die Chinesen lachen sich schief, dass wir ihnen auf den Leim gegangen sind und nicht nur Paris nicht nur unterschrieben haben, sondern auch noch ein Klimaschutzplan 2050 per Dekret verabschiedet haben, so wie Trump seine Dekrete verabschiedet, der vorsieht dass wir bis zum Jahr 2050 80 Prozent unserer CO2 Emissionen absenken auf das Niveau dessen, das wir heute allein für die Landwirtschaft aufwenden müssen.

von dd.

 

 

Was hilft gegen Klimawandel?

Diese Frage wird immer wieder gestellt. Dabei wird zwar völlig übersehen, dass es den, vom Menschen verursachten, Klimawandel überhaupt nicht gibt.

Doch lassen wir das mal beiseite.

Kürzlich wurde eine schwedisch- kanadische Studie veröffentlicht, die zu einem echt absurden Schluß kommt:

Der Verzicht auf Kinder kann Klimawandel bremsen

derstandard.at/ vom 12.Juli 2018

http://derstandard.at/2000061194855/Studie-Verhuetung-hilft-beim-Klimaschutz

Der Verzicht auf Kinder ist der Studie zufolge aber bei weitem die wirksamste Klimaschutzmaßnahme –

Jedes nicht in die Welt gesetzte Kind bedeute eine

CO2 – Einsparung von 58,6 Tonnen im Jahr.

„Jedes nicht in die Welt gesetzte Kind spart CO2

Die Welt 12.08.2017

https://www.welt.de/wissenschaft/article166578816/Wie-jeder-Einzelne-den-Klimawandel-bremsen-kann.html

 

Wer das Klima retten will, sollte auf Kinder verzichten

Die Presse vom 12.07.2018

http://diepresse.com/home/ausland/welt/5251035/Wer-das-Klima-retten-will-sollte-auf-Kinder-verzichten

Schwedische Forscher haben analysiert, was der Einzelne für den Klimaschutz tun kann. Am wirksamsten wäre es demnach, auf Kinder zu verzichten.

 

ARD-Mediathek Quelle WDR vom 12.7.2017

http://www.ardmediathek.de/radio/WDR-5-Leonardo-Top-Themen-aus-der-Wiss/Was-hilft-gegen-Klimawandel/WDR-5/Audio-Podcast?bcastId=33674816&documentId=44356360

 

Was schließen wir aus all dem?

Zuerst auf Kinder verzichten und dann selbst aufhören zu atmen  . . .

und die Erde ist gerettet.